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Hilfe zur Benutzung der Brieftexte

Editorische Zeichen in den Brieftexten

  • <...> Streichung, Überschreibung, Löschung
  • [...] Herausgeberzusatz
  • +...+ Markierung längerer Passagen, auf die im Kommentar eingegangen wird, z.B. mehrfache Unterstreichung
  • +...+ Einfügungen des Schreibers mit Verweiszeichen im Original
  •  ... * Asterisk, Kennzeichnung von Textverlust durch Beschädigung der Handschrift

Ungebräuchliche und schwer verständliche Abkürzungen im Brieftext werden in eckigen Klammern [ ] aufgelöst. Die gängigen Abkürzungen und Zeichen für Münzen und Währungen bleiben unverändert. Nicht aufgelöst werden auch die geläufigen Abkürzungen bei Tempo- und Instrumentenbezeichnungen wie Allo, Andte, Vno(Violino) und Vcello(Violoncello).

Wurde ein Dokument im Laufe der Überlieferung getrennt und befindet sich nur ein Teil im Beethoven-Haus Bonn, ist dieser Teil in der Übertragung fett wiedergegeben.

Abkürzungen in den Brieftexten

  • # Dukaten
  • sfl., f., fr. Florin, Gulden
  • kr, xr, x Kreuzer
  • C.M., c.m. Konventionsmünze
  • W.W., w.w. Wiener Währung
  • BZ, B.Z. Bancozettel
  • £ Pfund Sterling
  • Rthlr Reichstaler
  • Thlr Taler
  • d.c. da capo
  • d.g., dgl. dergleichen
  • d.s. dal segno
  • etc. et cetera
  • mp, m.p. manu propria
  • Nb. Nota bene
  • P.P. Praemissis Praemittendis
  • P.S. Postscriptum
  • P.T. Pleno Titulo

Der nachgestellte Kommentar enthält den Quellennachweis sowie textkritische und erläuternde Anmerkungen. Für die häufiger zitierte Literatur werden Abkürzungen und Siglen verwendet.

1248. Beethoven an George Thomson in Edinburgh

Vienne le 11-ième du mois de Mars 1818

Monsieur Thompson
mon cher ami!

C'est deja du 12 Novembre 1814, que vous m'aves accordè de votre propre Main pour chaque Air Ecossais quatre ducats en Espéce,1 mais helas bien occupè, lorsque j'ai vous envoyés dernier<e> fois les trois airs, et parce la un peu en confusion, j'ai vous mis seulement pour chaque air trois ducats en Espéce,2 eh bien, j'ai encore quatre ducats en Espéce de vous reçevoir, et que je vous pris de les m'assigner chez Fries
Dans la Même lettre du 12 Novembre 1814 vous m'aves offert pour une ouverture Dix huit Ducats, quant à moi je ne me souviens tout à fait, de vous aves ecrit de cette objet, mais j'espere, que vous trouves mes derniers offrandes justes et amicales, soyes persuadés, que je fais toujours mon possible pour vous prouver mon Attachement à votre personne – je passai, il y a quelques <tems> jours, quelque tems, pour liser votres lettres à moi, et je trouvai encore les <poesies> po\0xacemes anglaise, que vous m'aves envoyès un fois,3 <je>j'ai <montres> presentai ces poèmes à un ami de moi, qui connoit parfaitement l'angue anglaise, et qui est un de nos Traducteurs le plus grands, il à traduit les meilleurs poesies des auteurs anglais en Allemande,4 il trouvât quelques des ces poesies, qui sont fort belles, et m'encourageat de les mettre en Musique, j'espère, que vous trouves mes offerts si juste ainsi, qu'il est possible, quand je vous demande pour Six chansons anglaises 54 ducats en Espéce, à present comme j'ouis d'une santè rejouissante, <à prèsent,> je vous <montre>montrai avec grand plaisir mon Zéle de vous servir et de vous livrer toujours le plus belle de mon Art. – quant à moi, je vous pris, de prendre de l'égard, que vous faites l'occasion avec votre commissions, ainsi, qu'elles me produisent quelque fois des rondes sommes, parcequ'on gagne seulement avec des Bagatelles, quand il y a un assés quantité – j'espére d'avoir bientôt<,> de vous Nouvelles, et que vous aimés, de vous souvenir quelque fois

de votre ami bien vous Attaché
louis van Beethoven

A Monsieur George Thomson a Edimbourg (en Ecosse)



1 Brief 754 . Thomson hatte bereits in Brief 752 vom 15.10.1814 ein Honorar von vier Dukaten pro Liedbearbeitung bewilligt.

2 Siehe die Rechnung vom 20.2.1818.

3 Thomson hatte in den Jahren 1810 – 1815 mehrfach versucht, Beethoven für die Vertonung einiger englischer Gedichte zu gewinnen, und hatte ihm nach und nach sieben Texte zugeschickt, s. Brief 426 vom 10.2.1810, Brief 466 vom 17.9.1810, Brief 671 vom September 1813, Brief 754 vom 12.11.1814, Brief 773 vom 2.1.1815 und Brief 792 vom 20.3.1815. Der Auftrag scheiterte an Beethovens Honorarvorstellungen.

4 Vermutlich Johann Baptist Rupprecht. Rupprecht hatte 1812 eine Sammlung Dichtungen der Britten in metrischen Übersetzungen, Wien, herausgegeben. 1817 war er mit der Übersetzung schottischer Volkslieder befaßt, die Beethoven bei S.A. Steiner und Comp. in Wien herausgeben wollte, s. Brief 1110 vom 1.4.1817.


© 1998 G. Henle Verlag, München